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Des fossiles sur mars?


Mars - Curiosity Rover

On a souvent pensé qu'il y avait de la vie sur Mars avec les extraterrestres. Pour l'instant nous n'avons trouvé aucune forme de vie. Les missions de la NASA s'intéressent maintenant aux traces d'eau passées sur mars. En effet des terrains sédimentaires analogues à la Terre ont pu être observé. Le rover Curiosity dans le cratère de Gale a démontré qu'il y a eu dans le passé de mars des écoulements d'eau. Une des hypothèse serait que les grands cratères sur mars contenaient des lacs stables pendant plusieurs centaines d'années. Ces lacs seraient similaires aux lacs des zones montagneuses. C'est pourquoi si il y a eu de l'eau sur mars, il y a pu y avoir des formes de vie. Par conséquent retrouver des fossiles dans les terrains sédimentaire de Mars ne serait pas impossible. Peut être que dans la futur on enverra des paléontologue pour étudier les fossiles et comprendre les espèces qui ont pu vivre sur cette planète. Cela reste très vague mais pas impossible.



2016-12-22 13:58:21




Le Diplodocus


diplodocus - dinosaure

Le diplodocus est un dinosaure herbivore ayant vécu en Amérique du nord il y a 150 millions d'années. Il appartient au genre sauropode. Le premier squelette de diplodocus a été retrouvé dans le Colorado en 1877. Il pouvait mesuré jusqu'à 50 mètres avec un cou de plus de 6 mètres de long. Son poids était assez léger pour sa taille avec 13 tonnes environs. Le long cou du diplodocus est souvent interprété comme un moyen pour se nourrir, cependant une étude récente à établit comme conclusion que son cou servait surtout comme affichage sexuel. La diplodocus avait la possibilité de manger à plusieurs niveaux notamment grâce à son cou qui lui permettait d'atteindre les feuilles des grands arbres, de plus il pouvait utiliser sa queue comme point d’appui et se redresser pour atteindre de la végétation à 10 mètres du sol. il utilisait des gastrolithes pour pouvoir digérer. Il vivait en groupe composé d'une vingtaine d'individus permettant ainsi de se protéger des prédateurs, les jeunes quand à eux restaient quelques années entre eux avant de rejoindre les groupes. La croissance de ce dinosaure est rapide, atteignant sa maturité en une décennie, il continue de grandir tout le long de sa vie.
On retrouve souvent le diplodocus dans les films ou les documentaires en rapport avec les dinosaures. Dans les jouets pour enfants les figurines de diplodocus sont assez présentes. De plus on retrouve beaucoup ce dinosaure avec des moulages dans les musées grâce à l'abondance des restes fossiles. La réplique du diplodocus du Muséum national d'histoire naturelle à Paris a été dévoilé en 1908.



2016-12-21 21:08:02




Un cerveau de dinosaure


En 2004 en Angleterre a été trouvé un fossile de tissus cérébraux d’un grand dinosaure herbivore, ce qui représente à ce jours l'unique spécimen. Ce fossile exceptionnelle a été conservé à une eau acide et pauvre en oxygène d'un marécage, permettant ainsi une minéralisation et une préservation d'une partie du cerveau. Le cerveau provient d'un iguanodon. Les scientifiques ont pu ainsi observer les méninges et les tissus neuronaux, ainsi que des tissus issus du cortex. Cependant il n'y a pas encore de conclusions sur l'intelligence des dinosaure à partir de ce fossile



2016-12-21 12:36:46




Les trésors quand on est enfant


Lorsque l'on est enfant et qu'on cherche des fossiles on pense souvent trouver des trésors. Un simple rudiste devient donc une dent de Tyrannosaure, un simple oursin devient un oeuf de dinosaure. On a pas encore assez de connaissance pour reconnaitre tout les fossiles, on devient donc imaginatif et on voit dans le fossiles ce que l'on veut voir. Cependant cela ne s'applique pas qu'aux enfants, dans la recherche il peut se passez ce même phénomène ou le scientifique veut voir un certain résultats et par conséquent ne sera pas objectif. Avant même de faire ces expériences il pense déjà à un résultats qui confirmerait son hypothèse, c'est pourquoi il fera en sorte d'avoir ce résultat. En science il faut émettre une hypothèse mais sans penser déjà à un résultat, il faut avoir d'abord le résultats pour ensuite y réfléchir et comprendre. Enfin les résultats confirme ou réfute l'hypothèse.



2016-12-20 21:22:54




L'allosaure


Allosaure

L'allosaure est un dinosaure ayant vécu il y a 150 millions d'années. Allosaurus fragilis est l'espèce la plus connue de nos jours. Il mesurait 8 mètres de long et 4 mètres de haut pour un poids de 2 tonnes. Sa tête et ses dents étaient de tailles modestes pour un théropode avec une taille assez importante. Son crâne est léger et une extension de l'os lacrymal lui formait des petites cornes au dessus de ses yeux. La durée de vie d'un allosaurus est estimée entre 20 et 30 ans. Il atteignait sa taille adulte à l'âge de 15 ans.
Ce dinosaure est un prédateur, il chassait les sauropodes et de préférence les jeunes en embuscade. Ayant peu de force dans sa mâchoire (2000 N) il utilisait sa tête comme une hache pour entailler et arracher la chair de ces proies. L'allosaure est cannibale et pouvait parfois tuer et manger un de ces congénères, ce qui peut expliquer la quantité d'ossements importantes de jeunes allosaurus dans certains gisements comme dans la carrière de Cleveland-Lloyd. Il a vécu en Europe et en Amérique.



2016-12-20 12:00:13




L'impact de la taille dans l'histoire des cétacés


Dauphin - cétacé

Le premier cétacé est apparu il y a 52 millions d’années. L'ancêtre commun des cétacés est un mammifère terrestre (ongulé) qui a vécu il y a 63 millions d'années. De nos jours les cétacés ont des tailles variables allant de grands cétacés comme la baleine bleu ou des cétacés avec des tailles plus petites comme les dauphins.
c'est pourquoi il est intéressant d'étudier l'impact de la taille dans l'histoire des cétacés.

L'étude se porte sur les crânes avec la longueur, la largeur et l'aire.
répartition de la longueur des crânes en fonction des étages

répartition de la largeur des crânes en fonction des étages

répartition de l'aire des crânes en fonction des étages

Avec la répartition de la longueur, de la largeur et de l'aire des crânes il est observé que les premiers cétacés avaient des crânes avec des mesures similaire aux dauphins (50 cm). La répartition de la longueur, de la largeur et de l'aire des crânes a augmenté jusqu'au Chattien avec des espèces ayant des longueurs de crânes allant jusqu'à 1,5 mètres. Cette répartition diminue à l'Aquitanien pour ensuite augmenter jusqu’au Messinien avec des longueurs pouvant atteindre 3 mètres.

Diversité des cétacés

En étudiant la diversité des cétacés on rermarque 2 crises, une à l'Aquitanien avec une diversité qui passe de 50 à 25, et une au Messinien avec uen diversité qui passe de 80 à 35.

Répartition longeur des crânes des cétacés en fonction des étages

On remarque ainsi que lors de la crise à l'Aquitanien les espèces avec des petites tailles ont été avantagé. Cependant à la crise du Messinien il y a des espèces de grandes tailles. Lors de cette crise il y a eu 4 espèces avec une petite taille qui ont disparu alors que 2 espèces de grande tailles et 3 espèces de taille moyenne ont survécu.
Lors du Messinien il y a eu une crise de la salinité avec un assèchement de la Mer Méditerranée. Cette assèchement a provoqué une baisse de la température des eaux océanique et une prolifération des planctons. Par conséquent les organismes résistants au froid et se nourrissant de planctons ont été avantagé, c'est ce qui peut expliquer la survie des grands cétacés malgré la crise.
il y a par conséquent une relation entre la taille et la diversité, lors de la crise de l'Aquitanien les espèces de petites tailles ont été avantagé alors que pour la crise du Messinien ce sont les espèces de grandes tailles qui ont été avantagé. Cependant cette hypothèse est à confirmer car il y a très de données fossiles sur les espèces chez les cétacés.



2016-12-19 11:07:21




Les lois de Mendel


Gregor Mendel

Johann Gregor Mendel, le bien connu moine aux petits pois, est aujourd’hui reconnu comme le père de la génétique moderne grâce à ses lois qu’il a mis au point pendant la deuxième partie du XIXe siècle. Les lois mendéliennes sont enseignées dès le lycée, pourtant, leur père est méconnu. Bien que moine, il ne faut pas s’imaginer un religieux en bure mais bel un bien un scientifique rigoureux qui a eu recours à des techniques minutieuses pour étudier l’hérédité. De même, il ne faut pas non plus s’imaginer un biologiste né puisque Gregor Mendel a suivi des études axées sur la physique et les mathématiques. Pourtant, il est amené à étudier l’hybridation des végétaux et à travailler sur l’étude de la transmission des caractères au fil des générations pour déboucher après plusieurs années d’observation aux lois mendéliennes. C’est pourquoi on peut se demander : comment un étudiant en physique en est-il arrivé à l’énoncé des trois lois fondatrices de l’hérédité et de la génétique ? On s’intéressera dans un premiers temps aux études de Mendel ainsi qu’à son entrée au monastère pour déterminer les facteurs qui l’ont poussé à travailler sur l’hybridation végétale. Dans un second temps, on se penchera sur les expériences qu’il a menées, en s’intéressant au procédé puis sur les résultats et conclusions qu’il a pu en dégager.

1. Du physicien à l’hybridation végétale


1.1 Les études de Johann Mendel


Johann Mendel est né le 22 juillet 1822 d’une mère issue d’une famille de jardiniers et d’un père paysan. Il naquit et vécut en Moravie, partie de l’Empire d’Autriche, située dans l’actuelle République Tchèque et parlait l’allemand plus que le tchèque. J. Schreiber, curé du village, ordonna l’enseignement de l’histoire naturelle à l’école. Ainsi, Mendel reçut ses premières notions de biologie. Il fut vite repéré et envoyé dans une congrégation de prêtres enseignants qui confirmèrent qu’il était apte à recevoir un enseignement plus poussé. Il fut donc envoyé dans l’équivalent d’un lycée où il reçut des cours donnés par des biologistes qui travaillaient au développement d’un muséum d’histoire naturelle. Il s’inscrivit par la suite à l’Institut de Philosophie, grâce à l’argent donnée par sa sœur suite à des problèmes financiers rencontrés par sa famille, passage obligatoire pour pouvoir s’inscrire deux ans plus tard à l’université. Les matières enseignées dans cet institut étaient, outre la théologie et la philosophie, les mathématiques et la physique alors que l’agronomie n’était qu’une option. En mathématiques notamment, il apprit les bases des statistiques, tandis qu’il brillait en physique. Le professeur qui lui enseignant la physique lui proposa d’entrer au monastère de Brünn (Brno) afin de pouvoir continuer ses études, de manière plus tranquille et sans problèmes d’argent. C’est à son entrée au noviciat du monastère tenu par l’abbé Napp qu’il choisit le prénom Gregor. Il dut travailler les matières obligatoires du noviciat, cependant, il eut également le temps d’étudier les sciences.
En 1849, Gregor Mendel donnait des cours de mathématiques au lycée en tant que suppléant. L’année suivante, il passe un concours afin d’être professeur titulaire. Il réussit les examens de physique, météorologie et géologie alors qu’il échoue celui de zoologie. Napp l’envoie malgré tout perfectionner sa physique à l’université de Vienne du professeur Doppler aux frais du monastère. En plus d’étudier la physique, il choisit d’y suivre des cours de chimie, de paléontologie et d’entomologie, mais également de botanique et de physiologie végétale. Gregor Mendel se montra excellent en manipulation expérimentale grâce à une grande précision acquise auprès du professeur Doppler. D’autres part, ses cours de physiologie végétale sont donnés par Franz Unger qui défend la théorie cellulaire encore très peu répandue à cette époque et à peine enseignée à l’université. Il était également partisan du fait qu’il fallait mener également en botanique des expériences aussi précises et rigoureuses qu’en physique afin d’avoir des résultats exploitables. Il semble que Gregor Mendel ait été captivé par les cours d’Unger et en devint un admirateur puisqu’il se pencha sur les questions soulevées par le botaniste dès son retour au monastère.

1.1 Mendel, hybridation, fécondation et hérédité


Au début du XIXe siècle Christian Carl André suggéra une sorte de révolution scientifique afin de relever l’économie de la région. On savait alors procéder à la fécondation artificielle en agriculture ainsi qu’au croisement d’ovins pour améliorer la qualité de la laine selon les parents. Cependant, on ignorait tout des mécanismes à l’origine de la transmission des caractères, on ignorait également comment se déroulait la fécondation. Des théories tentaient d’expliquer l’hérédité par des mouvements de molécules, mais rien n’était précis ni démontré. Certain pensaient expliquer la fécondation entre spermatozoïde et ovule (récemment découvert) par fermentation tandis que d’autres optaient pour un échange de matière entre les deux entités. Hempel, chercheur dans ce secteur suggérait la mise en place d’expériences, réalisées par un botaniste compétent, minutieux et patient. Il faut attendre 1829 pour que Nestler, élève de C.C.André, déclare que l’hérédité et la reproduction sont liées. De même, ce n’est qu’au milieu du siècle qu’apparut l’idée que les deux parents participent à la fécondation chez les végétaux. L’explication de l’hérédité devint donc un enjeu économique afin d’avoir une meilleure maîtrise des croisements. C’est dans ce contexte d’un intérêt nouveau pour les sciences de l’hérédité chez les végétaux que fut installée une pépinière au monastère de Brünn sous l’impulsion de l’abbé Napp, dans les années 1820. Lorsque Mendel entra au monastère, c’est le botaniste Matthaeus Klàcel qui gérait ce jardin expérimental. Il maitrisait largement les techniques de l’hybridation. Il transmit son savoir à Mendel, encore novice au monastère. Il montra de plus en plus d’intérêt pour cette discipline, ce qui le poussa à suivre des cours d’agronomie au monastère. En revenant de Vienne, il avait donc des connaissances en physiologie végétale, des techniques expérimentales précises de physique, des connaissances en statistiques mathématiques. De plus, il avait donc des compétences en hybridation végétale que lui avait transmises Klàcel. Enfin, il fut heurté par Unger à la question de la transmission des caractères. Ainsi, à son retour au monastère, il se mit à préparer le plan de ses expériences selon les idées d’Unger, c’est-à-dire un grand nombre d’expériences précises, rigoureuses et minutieuses. C’est en réalisant des fécondations artificielles sur des plantes d’agrément, pour avoir des nouvelles couleurs, que Mendel eu l’idée de réaliser des expériences pour suivre les hybrides dans leurs descendances. Car dans ces fécondations, il y avait une régularité des formes hybrides, ainsi Mendel fut pousser a étudier ces hybrides sur plusieurs lignées.

2. Des expériences sur l’hybridation


2.1  Une expériences sur les petits pois


Mendel pour son expérience devait tout d’abord choisir une plante propice pour les hybridations qui vont s’en suivre, car la plante est d’une grande importance pour la qualité des résultats. « Les plantes d’expériences doivent absolument satisfaire à certaines conditions : 1° Elles doivent posséder des caractères différentiels constant. 2° Il faut que , pendant la floraison , leurs hybrides soient naturellement , ou puissent facilement être mis à l’abri de toute intervention d’un pollen étranger. 3° L es hybrides et leurs descendants ne doivent éprouver aucune altération notable de fertilité dans la suite des générations . »

On remarque que par cet extrait d’un texte écrit par lui même, Mendel a pris en compte 3 conditions pour choisir une plante. Tout d’abord la plante doit posséder des caractères différentiels constants, la floraison doit être protégé du contact avec des pollens étrangés et les hybrides et leurs descendant ne doivent avoir aucune modification de la fertilité dans les générations suivantes. Après plusieurs expériences les plantes du genre pisum correspondaient le mieux aux conditions précédentes. En effet, le pois n’a que 2 formes pour chaque caractère (tige longue ou tige courte, fleurs blanches ou fleurs violettes par exemple), la fécondation croisée est réalisable et les hybrides obtenus sont fertiles, de plus le pois le pois est protégé par la pollinisations extérieure grâce à la carène qui ferme la fleur et ainsi protège les organes de la fécondations. Il y a aussi l’autofécondation, il n’a pas besoin de deux plantes pour la reproduction, cela permet d’avoir une grande quantité de plantes car chaque plante peut donner une seconde lignée et sera d’une grande importance lorsqu’il réalisera ces croisements. Le petits pois a aussi d’autre avantage comme la facilité de son élevage ou la facilité de sa procuration. Mendel va étudier 34 variétés de pois comestible pendant 2 ans, les petits pois étudié ont 7 caractères avec deux formes différentes. il y a la forme de la graine , avec une graine lisse ou ridée ; la couleur de la graine , une graine jaune ou verte ; la couleur de l’enveloppe des graines épisperme , une enveloppe blanc ou gris-brun . On n’a aussi le caractère de la forme de la gousse mure , une forme en courbe lisse ou une forme présentant des crête de séparations entre les graines ; en rapport avec la gousse il y a aussi le caractère sur la couleur de celle-ci lorsqu’elle est non parvenue à maturité, une couleur verte ou jaune vive ; enfin on n’a la positon des fleurs ,une position axillaire ou terminale ; et la longueur de la tige , une longueur de 1,9m à 2 ,2 ou 0,24m à 0,46. Mendel va sélectionner 22 variétés parmi les 34 pour ses expériences car pendant ces deux ans, ces 22 variétés ont demeuré invariables. Il obtient ainsi sa lignée pure.

2.2 Les croisements réalisés par Mendel


Mendel réalisa d’abord un croisement monohybride, un croisement ou les deux plantes qu’il croise différent par un seul trait d’un caractère, il fit donc un croisement entre des plantes de lignée pure avec la différence de caractère par rapport à la forme de la graine, une plante qui portait des graines lisses et une autre plante qui portait des graines ridées, il obtient ainsi une lignée qui n’a que des graines lisses, il observa la disparition d’un caractère parental. Il sema les graines hybrides lisse de la première lignée et par autofécondation il a la seconde générations. Il compta ensuite le nombre de graines lisses et ridées, 5474 graines lisses et 1850 graines ridées. En faisant la même expériences pour les 6 autres caractères il obtient les même quantités. Le caractère disparut à la première lignée réapparait a la seconde lignée, en faisant le rapport entre les quantité pour le caractère de la forme de la graine par exemple on obtient 3/1, donc 75% de graines lisse et 25% de graine ridée .On retrouve ce rapport dans l’extrait suivant d’un texte de Mendel, que pour chaque caractère il a ces même proportions.
« Pendant cette génération les caractères récessifs réapparaissent dans toute leur intégrité à coté des caractères dominants, et cela dans la remarquable proportion de 3 à 1 ; de la sorte, sur quatre plantes de cette générations, trois possèdent le caractère dominant et une le caractère récessif. Il en a été ainsi, sans exception, pour tous les caractères qui on été mis en expériences .» On voit aussi qu’il parle de caractère récessif et de caractère dominant. Le caractère de la première lignée fut appelé caractère dominant par Mendel alors que le caractère réapparaissant dans le seconde lignée fut appelé caractère récessif. Par ce croisement monohybride , Mendel découvrit que les caractères des végétaux ne se mélangeaient pas dans les hybrides , il y a ségrégation indépendante des caractères héréditaires . Ces résultats lui permit de rejeter la notion de l’hérédité par mélange, il poursuivit ainsi ces expériences jusqu'à la quatrième génération et obtint le même résultat qu’a la deuxième générations.
Mendel réalisa ensuite la même méthodes d’expériences que pour le croisement monohybride mais avec un croisement dihybride , un croisement avec des plantes dont deux caractères diffèrent , pour voir vérifier la loi établit précédemment . Il prit cette fois comme caractère , le pois et la couleur des graines , il observât ainsi a la première lignée , la disparition d’un trait pour chaque caractère , il obtint une première lignée qu’ avec des graines jaunes et lisses. Par autofécondations de la première génération, il eut comme résultat : 315 graines lisses et jaunes, 101 graines ridées et jaunes, 108 graines lisses et vertes et 32 graines ridées et vertes , il a eu donc comme proportions 9 : 3 : 3 : 1 . Apres ce résultat il réalisa un croisement teste pour voir que les cellules polliniques et ovulaires ne contiennent qu’un seul trait pour chaque caractères. Il en déduit ainsi que deux couples de caractères se disjoignent dans la gamète de la plante et se réassocient indépendamment l’un de l’autre , c’est la ségrégation indépendantes des couples de caractères héréditaire.

Conclusion :


C’est par ses études et son entrée au monastère de Brünn que Mendel en est arrivée a faire des expériences sur l’hybridations. Ces différentes rencontres comme avec Unger et les résultats de fécondations artificielles réalisés pour avoir un nouveau coloris ont poussé Mendel a réalisé ses différents croisements, monohybride et dihybride . Les résultats obtenus on permit de réfuter la notion d’hérédité par mélange avec laquelle il n’était pas d’accord et de découvrir la ségrégation indépendante des caractères et des couples de caractères héréditaires. Il publie ses résultats en 1865 mais elles ne seront pas reconnues par ses contemporains et seront redécouverte vers 1900. Cependant certaines personnes trouvaient ces résultats beaucoup «  trop belle pour être vraie », c’est la cas de Fisher, un statisticiens de Cambridge qui analysa les travaux de Mendel en 1936 et qui ne crut pas que ces résultat était tout a fait vraie car trop précises. Il pensa que Mendel connaissait déjà les proportions avant de réaliser ses expériences et qu’un de ses aides avait trafiqué les données pour les faire correspondre avec les résultats attendus. On peut donc étudier la controverse entre Mendel et Fisher en se demandant si les résultats de Mendel sont trafiquée ou vrais ? En recherchant les bases sur quoi s’appuies les propos de Fisher sur les chiffres obtenus par Mendel et sur les calculs réalisés par Franz Weilling , un biométricien qui en 1966 démontra que la démarche de Fisher était erronée.



2016-12-19 10:16:47




Enregistrement sédimentaire de l'OAE 1a de l'Aptien


Les scientifiques ont étudié depuis plusieurs années les « black shales » pour comprendre les raisons d’un événement anoxique responsable des couches à grande quantité de matière organique. Les recherches se font un peu partout dans le monde. Les méthodes d’études sont variées. Certains vont s’intéresser au isotope, d’autre à la matière organique contenue dans les couches, et d’autre encore aux éléments inorganiques (phosphore). Les résultats tirés des différentes études nous montrent une forte concentration de matières organiques contenues dans les sédiments et une période de refroidissement. C’est à partir de ces résultats que les idées sur cette conservation de matières organiques dans les sédiments diffèrent. Soit il y a eu déjà un manque d’oxygène produit par un manque de circulations océaniques (rift et formations d’un océan) permettant une conservation de la matière organique non dégradée car anoxie des eaux. Soit c’est une trop forte concentrations de matières organiques dans les océans, due à une activité volcanique et un effet de serre avant l’événement anoxique océanique OAE 1a, qui font parti des facteurs responsables de l’anoxie des océans. Et c’est cette trop grande concentration de nutriments qui a appauvri les océans en oxygène et par manque d’oxygène, comme dans la première hypothèse, la matière organique n’est plus dégradée et se retrouve dans les sédiments. Malgré une divergence dans les idées sur les déclencheurs de l’événement anoxique OAE 1a, les conséquence sont les mêmes. Une forte sédimentation des matières organiques importantes responsable des « black shales » et une période de refroidissement du climat due au manque d’oxygène dans les océans. L’événement anoxique n’a pas qu’une conséquence sur le climat ou sur la matière organique non dégradée, mais elle a un gros impact sur les espèces marin. Une modification des conditions de vie marine va affecter tous les êtres vivants marines. Une grande quantité du vivant a besoin d’une grande quantité d’oxygène pour la respiration. Dans un océan anoxique, certaines espèces vont disparaître, comme la faune nannoconide alors que d’autres vont pouvoir s’étendre car supportant mieux les événements anoxiques. On peut prendre l’exemple avec certains microorganismes qui, en condition anoxique, utilisent le glucose pour obtenir de l’énergie en le décomposant en éthanol ou dioxyde de carbone, et permettre une survie sur une certaine période lorsqu’il y a un manque d’oxygène.



2016-12-19 10:08:20




Le Lutétien du bassin de Paris


Campanile Giganteum - Lutétien

Le Lutétien vient du nom de Lutetia, ancien nom latin de Paris à l’époque gauloise. Le Lutétien est un étage qui a été proposé par Albert Auguste de Lapparent dans «  traité de géologie » en 1883, mais prendra le rang d’étage dans la 3ème édition du même traité en 1893. D’autres grands scientifiques ont étudié le Lutétien tel Lamarck qui a fait notamment un premier inventaire des fossiles du bassin de Paris. Deshayes a poursuit ces travaux pour qu’ils soient utiles à la géologie des terrains tertiaires des environs de Paris. Le Lutétien n’a pas servi que pour les études scientifiques mais aussi pour la construction de bâtiments, dès l’antiquité, avec le calcaire lutétien, qui se retrouve dans certains monuments très connus de nos jours comme la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le Lutétien se situe dans le cénozoïque, après le mésozoïque. Le bassin de Paris va être totalement exondé à la fin du mésozoïque, il y a 65 millions d’années avec la disparition des dinosaures, et va être un simple golfe de la mer du Nord jusqu’au Lutétien. Il va subir plusieurs cycles de transgression-régression pendant le Lutétien ce qui va modifier l’environnement. Il parait donc intéressant de se demander qu’elle est l’évolution de la faune en fonction de l’évolution de l’environnement dans le bassin parisien au Lutétien ?

1. Début du Lutétien avec le premier cycle de transgression-régression


1.1. Une mer lutétienne


A la fin du Cuisien, il y a 50 millions d’années, il y a émersion complète du bassin parisien. La plaque continentale ibérique est entrée en collision avec la plaque ouest-européenne, cet événement s’intensifie à la fin du Cuisien. Ainsi le Lutétien commence il y a 48,6 millions d’années avec la venue d’une mer venant de la mer du Nord dans le bassin parisien, c’est le début du premier cycle de transgression-régression. La mer revient et progresse rapidement vers le sud. C’est une mer agitée, oxygénée et ayant une température de surface d’environ 20-25°. La faune y est diversifiée, il y vivait notamment des I nummulites laevigatus, un foraminifère caractéristique du Lutétien inférieur, de nombreux bryozoaires vivant sur le fond marin, des polypiers, des bivalves, des oursins ,un grand nombre d’animaux fouisseurs tels des vers et des crustacés. La mer est aussi fréquentée par des poissons tropicaux, des tortues marines, crocodiles, dont les traces avec des écailles, des plaques pour les tortues ont été retrouvés dans la couche de la glauconie grossière, formé d’un gravier ou d’un sable calcaire très grossier et glauconieux.
La mer progresse vers Paris, elle est devenue calme et a une profondeur de 50 mètres au maximum dans le Noyonnais et le Laonnois. Ces conditions vont être favorables aux foraminifères (qui vont proliférés) et l’apparition des premières Nummulites variolarius. C’est la couche de la Pierre à liards, c’est un calcaire sablo-glauconieux qui succède à la Glauconie grossière et presque essentiellement constitué par l’accumulation de grands foraminifères benthiques (Nummulites laevigatus).

1.2. Première régression de la mer

La mer atteint ensuite Paris, c’est un climat tropical avec une mer chaude et bleue. C’est la fin de la première transgression de la mer et le début de sa régression et du Lutétien moyen il y a 46,9 millions d’années. La profondeur de la mer commence à diminuer mais progresse toujours vers le sud, elle n’a plus que 30 mètres de profondeur au maximum, ces conditions vont être favorables aux bivalves et aux mollusques contrairement au I nummulites laevigatus qui vont devenir de moins en moins abondants. Des vers (ditrupa strangulata) vont pulluler dans la vase calcaire du fond marin, on peut les comparer à ses descendants vivants aujourd’hui au fond de la Manche. La mer submerge les anticlinaux de La Chapelle-en-Vexin, de Vigny, de Beynes, de Meudon et de l’Orxois. Il y a un grand herbier se développant sur le fond marin, sous la lumière du soleil grâce à la profondeur de la mer qui permet ces conditions favorables . Dans les sédiments se trouvent de nombreuses coquilles et des foraminifères dont les plus abondants sont les milioles et les orbitolites complanatus, vivants dans ces grands herbiers. C’est la couche du banc mollusques et du banc de Saint-Leu, d’une épaisseur de 0,5 mètre entre Laon et Paris, et 2 mètres au maximum dans le massif de Saint-Gobain. C’est une couche de calcaire pétrie de mollusques (principalement des bivalves). Le foraminifère Orbitolites complanatus apparaît pour la première fois dans l’affleurement de la forêt de Compiègne, dans le calcaire situé au dessus de la couche du banc à mollusque, le calcaire dit Banc de Saint-Leu, un calcaire tendre qui peut être parfois riche en Nummulites laevigatus , variolarius et en milioles. Un calcaire similaire à celui de Saint-Leu, se trouve dans le Vexin français.
La diminution de la mer s’accélère, sa profondeur va varier de 20 mètres à 5 mètres. Il y a une variation de la salinité de la mer due aux saisons de pluie qui dessalent l’eau de mer. Il apparaît des gastéropodes, comme les cérithes et des lamellibranches qui supportent ces variations de quantité de sel dans la mer, contrairement à la faune qui ne supporte pas et disparait tels les orbitolites complanatus. Sur le terrain de nos jours, se retrouve d’abord le dépôt du Banc à Vérin. Un calcaire fin d’une dizaine de mètres présent dans tout le golfe lutétien. Le banc à Vérin possède ce nom par rapport aux moules internes des cérithes et en particulier le Campanile giganteum. Ce dépôt contient des Ditrupa strangulata, des débris d’algues calcaires, des foraminifères et rarement des Nummulites laevigatus. Ce banc révèle une mer avec une profondeur inférieure à 30 mètres, présente encore sur Paris, qui rejoint le Lac de Provins. Au dessus de la couche du banc à vérin se trouve la couche du banc vert. A Paris, il y a des restes de mammifères (à Vaugirard et à Passy) dans ce dépôt, preuve du passage de grands mammifères lorsque les zones d’estran sont asséchées.

2. Deuxième cycle de transgression-régression


2.1. Revenue timide de la mer


C’est la fin du lutétien moyen, il y a 42,6 millions d’année et le début du lutétien supérieur avec le deuxième cycle de transgression-régression. La mer revient timidement dans le golfe parisien, elle est très peu profonde, quelque mètres au plus les variations de salinité sont intenses , dessalée en saison pluvieuse et sur salée en saison sèche en plus d’une température variable, ce qui font des conditions de vie difficile. On n’y retrouve des cérithes déjà présents au lutétien moyen dans la fin de la première régression, mais aussi des gastéropodes spécifiques tels les potamides et les hydobies. Cependant cette faune disparaît si les conditions, déjà défavorables dues à la variation de salinité, deviennent trop insupportables. Des calcaires à milioles et à cérithes sont visibles en région parisienne dans les carrières souterraines. Près d’Epernay se trouve un sable quartzeux et érosif qui contient une faune qui supporte les forts dessalements de l’eau, et indique l’embouchure du fleuve de Champagne proche de ce dépôt. Il y a cependant une lacune située entre la couche du banc vert et le dépôt calcaire à milioles et à cérithes du deuxième cycle de transgression-régression. Il manque ainsi des informations sur cette période, nous empêchant de connaitre mieux l’environnement lors de la transgression de la mer.

2.2. La mer laisse place à une lagune


La mer laisse place à une lagune parfois asséchée dans le Valois, le Tardenois et le Noyonnais. Le milieu est devenu trop défavorable et la vie marine y est impossible. Le golfe parisien est temporairement asséché et parfois y passe de grands mammifères et des crocodiles. Les marnes et caillasses sont les témoins de cette régression.

3. Troisième cycle de transgression-régression et fin du Lutétien


3.1. Dernière transgression de la mer


C’est la fin du deuxième cycle de transgression-régression, la mer lutétienne va revenir une dernière fois, c’est le troisième cycle de transgression-régression, la faune est composée de milioles et parfois de polypiers : stylocoenia monticularia. Le dépôt est un sable calcaire riche en micro-faune du Lutétien supérieur dans le Vexin, c’est le falun de Foulangues. Il est situé en dessous de marne dolomitique et de calcaire argileux, contenant des cérithes et d’autres mollusques. Ces couches se répètent 3 fois jusqu’au sommet du Lutétien. Il y a encore une lacune située entre la marne et les caillasses du deuxième cycle de transgression-régression et le falun de Foulangues, empêchant encore une fois de connaître plus précisément l’environnement et la faune lors de la troisième transgression.

3.2. Fin du Lutétien


La mer laisse place à une lagune. Des minéraux évaporitiques tel le gypse se forment. Ce gypse est présent dans la fosse de Saint-Denis et de Pontault-Combault (en Seine et Marne). Le lutétien s’achève ainsi il y a 40,4 millions d’années avec le retour d’une nouvelle mer venant du proche atlantique marquant le début du Bartonien.



2016-12-19 10:01:01




Une nouvelle cause dans la crise K/T


Pluie acide - Crise K/T

La disparitions des dinosaures reste un sujet assez flou. Parmi les différentes hypothèses pour expliquer la crise, une nouvelle hypothèse a été découverte. Après l'impact de la météorite il y aurai eu des pluies acides provoquant une rapide acidification des océans. C'est pourquoi les organismes vivant dans la partie supérieur des océans ont été éradiqué, comme les ammonites. Cependant certaines espèces vivant dans les zones profondes ou les eaux douces ont survécu. En réalisant des tests les scientifiques ont pu démontrer que l'impact de l’astéroïde a rejeté dans l'atmosphère du trioxyde de souffre, qui mélangé à la vapeur d'eau a formé des particules d'acide sulfuriques. La présence de silicate de calcium dans les eaux douces aurait neutralisé l'acidité expliquant la survit de certaines espèces comme le crocodile.



2016-12-18 20:33:46